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  • Achever la construction des rocades autoroutières (A104)

    Achever la construction des rocades autoroutières (A104)

    Achever la construction des rocades autoroutières (A104)
  • Simplifier le contrat d’apprenti

    Simplifier le contrat d’apprenti

    - dématérialiser et faciliter (contrat multi-employeur)
    - pouvoir travailler dès 16 ans dans les conditions réelles d’exercice de l’activité choisie.
    - rémunérer selon un système simple, calé en fonction de l’âge et du niveau
    - étendre aux embauchés CDI de la clause dédit-formation quand il y a préjudice.
  • Désétatiser la formation professionnelle

    Désétatiser la formation professionnelle

    - Mobiliser les acteurs économiques dans la construction régionale des formations : confier aux Régions en lien avec les organisations professionnelles et les chambres consulaires la responsabilité de décider des évolutions ou créations de formations.
    - Instaurer une gestion paritaire des lycées professionnels.
    Nous demandons d’instaurer, de façon paritaire, une évaluation indépendante des systèmes de formation.
  • Favoriser l’apprentissage à tous les niveaux de diplômes, du CAP au doctorat.

    Favoriser l’apprentissage à tous les niveaux de diplômes, du CAP au doctorat.

    - Présenter dans les parcours d’orientation les filières apprentissage à tous les collégiens, lycéens et étudiants, et pas uniquement aux jeunes en échec scolaire.
    - Favoriser les actions des branches professionnelles et des chambres consulaires sur la connaissance des métiers et l’apprentissage.
    - Prendre en compte les heures d’apprentissage dans les clauses d’insertion des marchés publics pour inciter les maîtres d’ouvrages publics à en tenir compte dans le comptage des effectifs en insertion (dès lors qu’ils répondent au niveau maximal exigé dans la clause).
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    Positiver l’apprentissage à tous les niveaux de diplômes, du CAP au doctorat.
    Les entrepreneurs et leurs représentants ne cessent de le dire : oui l’apprentissage est une voie qui mène à l’emploi ; oui, une bonne formation professionnelle initiale et continue permet d’obtenir ou d’évoluer plus facilement dans son emploi.
    Nous approuvons les objectifs de la Région Ile-de-France de porter en Ile-de-France le nombre d’apprentis de 80 000 apprentis à 100 000, mais pour y parvenir il est absolument indispensable qu’un certain nombre de mesures réglementaires et législatives soient mises en œuvre.
    La règle doit être la liberté et la responsabilité qui est son corollaire et non la suspicion sous de multiples formes.
  • Adopter un allègement de charges dégressif ou progressif pour faciliter l’accès des jeunes à l’emploi et le maintien des  seniors

    Adopter un allègement de charges dégressif ou progressif pour faciliter l’accès des jeunes à l’emploi et le maintien des seniors

    Nous demandons pour les jeunes comme pour les seniors l’application d’un système d’allègement de charges qui soit simple et le même pour tous. Sa dégressivité (pour les jeunes) ou sa progressivité (pour les seniors) évite les effets d’aubaine ou les effets cliquets.
  • Mieux intégrer le développement économique dans les stratégies urbaines

    Mieux intégrer le développement économique dans les stratégies urbaines

    - clarifier les règles d'urbanisme commercial et définir des lignes directrices au niveau régional prenant en compte l'équilibre entre les différentes formes de commerce
    - engager une politique volontariste en faveur de la reconquête des centralités commerciales.
    Abroger la disposition spécifique à Paris d’abaissement du seuil d’autorisation commerciale de 1 000 m2 à 400 m2.
    Distinguer, dans le droit de l’urbanisme commercial, les règles applicables aux nouveaux bâtiments et celles relatives à l’adaptation des bâtiments existants.
    Abroger les règles ayant réduit les surfaces de parking dans les centres commerciaux.
    X
    Mieux intégrer le développement économique dans les stratégies urbaines
    Les réformes de l’urbanisme commercial se sont multipliées ces dernières années :
    - nouveaux critères environnementaux pour les CDAC (Loi Alur) et application de ces critères aux bâtiments existants pour toute demande d’extension (Loi Alur)
    - diminution forte des surfaces de parking (Loi Alur) ;
    - extension des autorisations CDAC aux drives (Loi Pinel) ;
    - obligation de réaliser de nouvelles études lors de la demande d’autorisation (Loi Pinel) ;
    - obligation de végétaliser les toitures et nouvelles restrictions pour les parkings imperméabilisés (Loi Biodiversité) ; - obligation de contreparties en cas d’utilisation de terres agricoles ;
    - obligation de prévoir des parkings à vélo et des branchements pour véhicules électriques, totalement disproportionnés, sur les nouveaux parkings de centres commerciaux.
  • Liberté pour les règles d’ouverture des commerces

    Liberté pour les règles d’ouverture des commerces

    Voter en urgence d’un cadre simple, lisible pour permettre à tous les commerçants de choisir librement leurs jours et horaires d’ouverture sous réserve de contreparties négociées avec le personnel, afin de réduire les distorsions entre territoires en Ile-de-France, de faire face à la concurrence du e-commerce et de mieux répondre aux besoins des Franciliens.
    Nous demandons d’appliquer le principe de la liberté pour chaque commerçant de choisir ses jours et horaires d’ouverture sous réserve de contreparties négociées avec le personnel. On interdit aux commerces physiques d’ouvrir, imagine-t-on d’obliger les sites internet de e-commerce à fermer ?
    X
    Liberté pour les règles d’ouverture des commerces
    Pour les questions d’horaires d’ouverture des commerces, le premier principe devrait être celui de la liberté. C’est le seul moyen de 1/ résorber les distorsions créées entre les territoires d’Ile-de-France par une imbrication inextricables de réglements 2/ de répondre aux aspirations et modes de vie des Franciliens et 3/ éviter la distorsion de concurrence avec le commerce électronique.
    En Ile-de-France, le système est injuste et illisible. Deux exemples :
    1/ l’ouverture le soir après 21 heures et le dimanche après 13 heures, n’est autorisée que dans les ZTI – Zones Touristiques Internationales – et les gares d’affluence exceptionnelle, les règles sont donc différentes par quartiers au sein de la métropole du Grand Paris et aussi sur le territoire de la capitale.
    2/ En Ile-de-France, le régime imposé aux commerces alimentaires du dimanche matin est hétérogène : la Seine-et-Marne, les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne ne sont plus soumis à aucun arrêté d’obligation de fermeture hebdomadaire ; les Yvelines, l’Essonne, la Seine-Saint-Denis et le Val d’Oise sont encore soumis à un arrêté de 1952, qui impose une journée complète de fermeture (de 0 à 24 heures) le dimanche, le lundi ou le mercredi ; Paris est soumis à un arrêté de 1990 qui impose une journée de fermeture hebdomadaire le dimanche ou le lundi…
  • Poser en principe l’égalité des activités qu’elles soient physiques ou digitales

    Poser en principe l’égalité des activités qu’elles soient physiques ou digitales

    Le commerce local est plus fiscalisé et plus désavantagé que le commerce électronique.
    Remettre à niveau la fiscalité du commerce par rapport à celle des autres secteurs économiques, en supprimant la Tascom et la fiscalité du foncier commercial payée par les seuls commerces physiques, en la remplaçant par une hausse de la CVAE ou de la TVA, qui sont des impôts acquittés par tous les acteurs.
    Lutter contre les risques propres au commerce électronique (extraterritorialité et/ou précarité de l’emploi, moins de sécurité pour le client, évasion fiscale des profits).
    X
    Poser en principe l’égalité des activités qu’elles soient physiques ou digitales
    C’est un paradoxe : le commerce physique (donc le commerce local, celui qui donne des possibilités d’entreprendre ici et crée l’emploi local) est fragilisé au détriment du commerce électronique, par la sur-fiscalité et la surrèglementation.
    La fiscalité sur le commerce physique est profusante (plusieurs dizaines de types de taxes ou de prélèvement) et étouffante (ex : Taxe sur les surfaces commerciales, Tascom, a augmenté de 600 % en 10 ans,- !) et constitue trop souvent une variable d’ajustement des budgets publics. Et surtout, cette fiscalité est inéquitable et inadaptée aux nouvelles formes de commerce.
    Les pures players étrangers, comme Amazon, ne paient, à ce stade, quasiment pas d’impôt sur les sociétés en France, sur l’ensemble de leurs opérations. Les market place sont souvent peu fiscalisées, notamment lorsque les vendeurs sont situés hors d’Europe.
    Surtout et plus fondamentalement, les impôts fonciers et la Tascom ne concernent que très marginalement le commerce électronique (hors du foncier sur les entrepôts), ce qui représente une surcharge sur le seul commerce physique de détail.
  • Élaguer en nombre et diminuer en montant les multiples dispositifs

    Élaguer en nombre et diminuer en montant les multiples dispositifs

    Convertir le CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) en baisse de cotisations sociales.
    Supprimer la C3S (contribution sociale de solidarité des sociétés).
    Ne pas encadrer ce qui relève de l’intérêt ou de l’appréciation de l’entreprise, par ex. des parkings à vélo.
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    Fiscalité : élaguer et diminuer
    La fiscalité locale en Ile-de-France pèse fortement :
    - www.unimev.fr/files/unimev.fr/public/2015-10-medef-synthese-barometre-fiscalite-locale.pdf
    - www.fr.slideshare.net/medef/barometre-medef-fiscalite-locale
    - elle représente plus que l’impôt sur les sociétés : elle coûte 3 033 € € par an et par salarié avant même de produire (451 € de + que la moyenne en France) : elle a augmenté de + 3,9 % en 2015 et de + 12,8 % entre 2011 et 2015 !
    - elle repose en grande partie non pas sur la production mais sur la valeur locative (ce qui décourage l’investissement : est-il logique par exemple qu’une usine reconstruite près un incendie coûte plus chère en taxes locales ?).
    En outre la fiscalité locale en Ile-de-France est complexe, illisible et chronophage. Entre la douzaine de taxes au moins qui s’applique à toute entreprise (et jusqu’à + de 80 pour certaines !), la complexité des modes de calcul, les diverses exceptions et exonérations, la multiplicité des collectivités récipiendaires, qui peut s’y retrouver ?
    Last but lot least l’absence de lisibilité conjuguée à des montants faibles en valeur absolue pour chacune prise séparément en font une cible facile pour les augmentations : les entreprises d’Ile-de-France ont cette impression lancinante de n’être pas portées par leur territoire mais pressurées par lui.
  • Stopper la sur-réglementation française sur les règles européennes

    Stopper la sur-réglementation française sur les règles européennes

    - Poser en principe le refus de toute sur-transposition des directives européennes et interdire toute initiative réglementaire franco-française afin d‘opérer avec les mêmes règles que nos concurrents européens.
    Rendre obligatoires par la loi les études d’impact socio-technico-économique et les expérimentations sur un panel représentatif d’entreprises, notamment de PME, avant toute nouvelle réglementation.
  • Aides accessibles en fonction des différents besoins des entreprises

    Aides accessibles en fonction des différents besoins des entreprises

    Communiquer davantage, de manière claire et pédagogique, sur les aides accessibles en fonction des différents besoins des entreprises et fusionner les dispositifs redondants, notamment pour l’aide à l’export et la création d‘entreprise et le retour à l’emploi.
    X
    Aides accessibles en fonction des différents besoins des entreprises
    Un guichet unique en ligne a été mis en place par CCI France, qui regroupe les aides proposées par l’ensemble des acteurs
    Les-aides.fr
  • Pôles de compétitivité

    Pôles de compétitivité

    Pôles de compétitivité : mettre en place une mission permanente à l’Assemblée nationale, chargée d’assurer en continu le suivi de ces pôles, leur soutien, voire leur regroupement en fonction de leur efficacité, après consultation des acteurs économiques concernés.
    X
    Pôles de compétitivité
    Nous souhaitons que la politique de structuration par l’Etat des pôles de compétitivité et d’appui à leur développement soit poursuivie.
    Cependant, celle-ci, pour être efficace, doit être sélective et sans cesse revisitée (la France compte 71 pôles de compétitivité dont 8 en Ile-de-France, c’est sans doute trop) en intégrant la consultation des MEDEF et Fédérations professionnelles à chaque mission d‘audit pour évaluer les impacts en termes de création de richesses et d’emplois.
    En outre, il faudrait une approche qui ne soit pas seulement de projet mais également de production afin d’aller vers une ré-industrialisation en Ile-de-France ; notre territoire a tous les atouts pour accueillir des projets d’expérimentations et de démonstrations, pour aller vers l’industrie 4.0, l’industrie sur-mesure, et créer les emplois.
  • Alléger le millefeuille de la gouvernance des collectivités et administrations locales

    Alléger le millefeuille de la gouvernance des collectivités et administrations locales

    Alléger le millefeuille de la gouvernance des collectivités et administrations locales et mener au adéquat, en intégrant pleinement les besoins des entreprises, les politiques qui impactent la vie de tous les Franciliens.
    Pour une politique régionale des infrastructures, dans un cadre fixé par la loi.
    Pour une politique régionale des déplacements, dans un cadre fixé par la loi,. Nous demandons notamment que les voies d’intérêt national ou régional – telles que les voies sur berges - soient soustraites à la compétence communale.
    Pour une politique régionale du logement, dans un cadre fixé par la loi. A ce titre il faut, a minima, réécrire la loi de 2010 sur le Grand Paris en fixant des objectifs à 90 000 logements/an
    X La gouvernance du Grand Paris doit être clarifiée et sans doute simplifiée car une complexité accrue ce sont des coûts accrus et des difficultés accrues pour les destinataires des politiques publiques. C’est une évidence, il faut raisonner à l’échelle de l’Ile-de-France : le législateur doit l’imposer si / puisque les collectivités n’y arrivent pas (lois Maptam et NoTRE n’y ont pas réglé grand-chose).
    Soulignons en outre que cette dilution des politiques et actions constitue un réel dysfonctionnement démocratique qui accentue la distance entre citoyens et élus/administrations.
    En cohérence avec le schéma régional de développement économique, d’innovation et de territorialisation, le schéma d’aménagement et de développement durable du territoire (SRADDET) doit comporter un chapitre regroupant toutes les orientations en matière d’infrastructures concourant à l’attractivité du territoire régional et à l’égalité des territoires.
    Les textes dérogatoires sont trop restrictifs et clientélistes. Les interdictions autoritaires ou discrétionnaires ne font pas une politique. Le cas de voies sur berges en est le plus bel exemple : est-il normal qu’un maire puisse décider souverainement pour toute une région et ce au mépris de l’avis défavorable de la commission d’enquête publique ? Est-il normal de jeter à l’eau tant de milliards d’euros investis depuis 50 ans dans des ouvrages d’art ? Compte tenu de la situation, il nous paraît nécessaire d’établir une politique du logement - y compris par les acteurs nationaux conçu à l’échelle et selon les spécificités de l’Ile-de-France : en premier lieu, il faudrait que dans les objectifs nationaux affichés par le Ministère, l’Ile-de-France soit identifiée comme telle avec ses propres objectifs, fixés au minimum à 90 000 logements an.
  • Limiter « l’incruste » en HLM

    Limiter « l’incruste » en HLM

    Réserver l’accès aux HLM exclusivement aux personnes ayant des revenus inférieurs aux critères d’attribution, soit durcir drastiquement le système des sur-loyers, soit limiter la durée du bail à 6 ans.
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    Limiter l’incruste en HLM
    Débloquer la production logements
  • Limiter le surcoût d’un déménagement pour favoriser la mobilité professionnelle

    Limiter le surcoût d’un déménagement pour favoriser la mobilité professionnelle

    Réactiver une proposition de loi sur la réduction des droits de mutation et sur la déductibilité des frais de déménagement lorsqu’ils sont liés à une raison professionnelle.
  • Moins de réglementation, plus d’innovation : pour construire plus, il faut construire moins cher

    Moins de réglementation, plus d’innovation : pour construire plus, il faut construire moins cher

    - pour diminuer le coût de construction du logement, le plus rapide moyen serait de lutter contre la prolifération des normes
    - pour les constructions innovantes dédiées aux personnes pas ou mal logées, il faut autoriser l’application du « mécénat de compétence » et les déductions fiscales qui y sont liées.
    X
    Moins de réglementation, plus d’innovation : pour construire plus, il faut construire moins cher
    Environ 950 000 personnes sont mal logées en Ile-de-France (dont 70 000 sans domicile fixes). Insalubrité, marchands de sommeil, éloignement excessif entre domicile et travail, travailleurs pauvres : les raisons de s’indigner ne manquent pas.
    Pour répondre à ces défis autant sociaux que économiques, l’innovation et la volonté d’atteindre les objectifs doivent être a règle ; les entraves réglementaires doivent être levée.
    Dans ce cadre, il faudra inciter et soutenir les projets « hybrides » qui mixent les fonctionnalités : habitation, services de proximité, et activités économiques ; c’est une nécessité criante en Ile-de-France où l’une des clés réside dans le fait de rapprocher les « travailleurs » et « les lieux de travail ».
  • Pas de nouvelle loi au nom d’un nouveau ministre de logement

    Pas de nouvelle loi au nom d’un nouveau ministre de logement

    - mettre en œuvre une véritable stabilité fiscale pour le PTZ et le dispositif Pinel
    - développer le logement intermédiaire en faveur des salariés des entreprises
    - amplifier au-delà de 70 000 par an, la création de logements (logement social et intermédiaire)
    X
    Pas de nouvelle loi au nom d’un nouveau ministre de logement
    En Ile-de-France, se loger à un prix raisonnable pas trop loin de son lieu de travail est de plus en plus difficile. Même si l’année 2016 a atteint les 70 000 logements nouveaux construits, il est essentiel de poursuivre les efforts de construction. Rappelons que les besoins s’élèvent à 90 000 logements par an.
    En Ile-de-France, des leviers pourraient être actionnés dans le cadre d’une politique volontariste à l’échelle de la région : - dégager des terrains sur lesquels l’Etat a la main (autour des gares du Grand Paris Express, requalification de grandes fiches ferroviaires, militaires ou atres…) ;
    - en outre, et le paradoxe n’est qu’apparent : pour soutenir la production de logements, il faut également encourager les opérations d’immobilier d’entreprises (non seulement les bureaux, mais aussi les locaux diffus ou en parcs artisanaux et d‘activités) car c’est bien l’activité des entreprises qui crée le besoin et le souhait de vivre dans nos villes.
  • Utiliser l’arsenal contre la fraude au détachement

    Utiliser l’arsenal contre la fraude au détachement

    Accompagner le dispositif existant de moyens suffisants pour mener des contrôles intensifiés, tous les jours de la semaine.
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    Utiliser l’arsenal contre la fraude au détachement
    L’arsenal législatif permettant de lutter contre la fraude au détachement, source de concurrence sociale déloyale, apparaît désormais très complet, notamment dans des secteurs particulièrement impactés tel que le BTP avec la création de la carte d’identification professionnelle.
    Enfin, n’oublions pas que la vraie lutte contre les pratiques de détachement frauduleuses passera par l’harmonisation des règles fiscales et sociales en Europe…
  • Attirer les entreprises innovantes étrangères

    Attirer les entreprises innovantes étrangères

    Sanctuariser le Crédit impôt recherche (CIR)
    Poursuivre la politique de guichet unique post Brexit
  • Soutenir les grands événements

    Soutenir les grands événements

    Confirmer le soutien de l’Etat à l’accueil de congrès, salons et grands événements sportifs et culturels internationaux, notamment Paris 2024 et Expo 2025.
    Amplifier la politique d’attractivité de l’Ile de France
    Mettre en œuvre le projet Grand Paris sous tous ses aspects.
    Sécuriser le financement et construire les infrastructures de transport en commun du Grand Paris des Transports dans les délais prévus
  • Re-développer le fret ferroviaire et fluvial

    Re-développer le fret ferroviaire et fluvial

    - Soutenir les projets MAGEO (Mise à gabarit européen de l’Oise) et Seine-Nord-Europe, tout comme l’aboutissement du projet de Port Seine-Métropole-Ouest.
    - Moderniser le ligne ferroviaire Serqueux-Gisors sur l’axe Paris–Le Havre
    - Permettre à des opérateurs de se développer et favoriser la mutualisation des flux pour réduire les coûts via les opérateurs ferroviaires de proximité (OFP)
    X
    Re-développer le fret ferroviaire et fluvial
    La part du fret fluvial reste en France plus faible que chez tous nos voisins alors même que nous avons le plus important réseau – y compris en Ile-de-France.
    Le fret ferroviaire est dans la même situation et connaît même un déclin continu ces dernières années. (-31 % en 10 ans en France, + 43 % en Allemagne et + 15 % en Grande-Bretagne).
    Inverser la tendance est un enjeu majeur pour l’Ile-de-France.
    Pour le fret fluvial, la densité urbaine est un atout et crée un potentiel élargissement des hinterlands portuaires des ports de la Vallée de la Seine. De nouveaux services sont possibles.
  • Favoriser la durabilité des infrastructures

    Favoriser la durabilité des infrastructures

    Pour les collectivités, il faut permettre l’inscription en investissement, et donc leur éligibilité au FCTVA, des dépenses d’entretien des infrastructures (immobilisations) comme cela a été fait pour les dépenses d’entretien des bâtiments et de voirie dans la loi de finances pour 2016.
    X
    Favoriser la durabilité des infrastructures
    L’effort de maintien à niveau de la qualité des infrastructures et des réseaux n’est pas aujourd’hui budgétairement encouragé.
    En outre, Il faut réduire la distorsion entre nos transporteurs français qui financent – via l’impôt et les taxes – les infrastructures, et les opérateurs internationaux qui utilisent ces mêmes infrastructures (surtout qu’ils échappent pour la plupart à la surtaxation du gazole d’ailleurs en réalité utilisée à d’autres fins).
  • Supprimer certaines mesures anecdotiques ou discriminatoires

    Supprimer certaines mesures anecdotiques ou discriminatoires

    Des interdictions, sans efficacité sur les problèmes de pollution prétendument visés, doivent être supprimées. A ce titre, il faut notamment :
    - Prévoir des conditions de stationnement acceptables pour les autocars de touristes dans Paris
    - Aménager les restrictions de circulation pour tenir compte des contraintes des professionnels
    - Autoriser les voies de bus aux VTC
  • Ouvrir les voies sur berges et les voies bus aux véhicules professionnels propres.

    Ouvrir les voies sur berges et les voies bus aux véhicules professionnels propres.

    - ouverture des voies sur berges aux véhicules propres (hybrides ou 0 émission)
    - ouverture des voies de bus aux cars et bus privés hybrides ou 0 émission
  • Rouvrir les voies sur berges

    Rouvrir les voies sur berges

    Réouverture des voies sur berges aux véhicules professionnels, éventuellement dans des plages horaires limitées.
  • Mettre en place des dispositifs incitatifs plutôt que punitifs pour aller vers une mobilité propre

    Mettre en place des dispositifs incitatifs plutôt que punitifs pour aller vers une mobilité propre

    Pérenniser et étendre le dispositif de sur-amortissement « loi Macron» à l’achat de véhicules propres et renforcer les aides pour l’achat de ces véhicules.
    Arrêter un calendrier harmonisé, stabilisé et réaliste pour les interdictions de circulation.
    Créer une notion de carburant professionnel quelle que soit l’énergie utilisée sans avance de trésorerie des entreprises, qui permette une sortie aidée et progressive des énergies fossiles là où les conditions géographiques le permettent sans pénaliser les opérateurs longue distance.
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    Mettre en place des dispositifs incitatifs plutôt que punitifs pour aller vers une mobilité propre
    L’Ile-de-France a un double intérêt à accélérer la transition vers une mobilité moins polluante et moins émettrice de GES :
    - améliorer la vie de ses habitants,
    - développer des filières et services innovants et créateurs d’emplois notamment autour de la mobilité 0 émission, et, par exemple, permettre l’émergence d’une filière d’excellence en Ile-de-France pour la production de véhicules professionnels propres qui aujourd’hui n’existent quasiment pas.
    Des progrès sensibles et mesurables à court terme sont possibles, par exemple pour :
    - aider les entreprises à s’équiper,
    - permettre d’aller vers le ferré et le fluvial,
    - encourager la rénovation du bâti, notamment des bâtiments publics et tertiaires (rappelons que le bâtiment est le principal émetteur en GES et de consommation d’énergie en IdF),
    - faciliter le stationnement et la mobilité des professionnels par la mise en place de mesures alternatives ou d’infrastructures adaptées,
    - inciter au renouvellement des flottes vers des hybrides ou des véhicules 0 émission
  • Un guichet unique « sécurité – entreprises »

    Un guichet unique « sécurité – entreprises »

    Qu’il s‘agisse de lutte contre la radicalisation, d’intelligence économique, de sécurité des sites, de vols sur chantiers, ou des déplacements domicile-travail) chefs d’entreprises, les chefs d’entreprises sont en première ligne et ont besoin d’un guichet d’accès unique pour :
    - regroupant l’ensemble des services de police,
    - proposant un cadre et un appui par les services de sécurité sur la protection des données et l’intelligence économique.
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    Un guichet unique « sécurité – entreprises »
    Le guichet unique spécialisé « Entreprises » devrait être transparent quant à la répartition des compétences entre les différents services de l’Etat et forces de sécurité/défense. Aujourd’hui, pour une même question (la radicalisation par exemple), les entreprises peuvent être orientées vers trois contacts relevant de tutelles différentes : groupement de gendarmerie départemental, DGSI, renseignements territoriaux.
    Le guichet unique pourrait être complété par un réseau de correspondants territoriaux, unique par département ; ceux-ci pourraient proposer aux chefs d’entreprises, une intervention d’un « formateur » opérationnel issu des forces de sécurité/défense pour mise à jour sur la conduite à tenir sur ces sujets chauds.
    En outre, ce même principe de point d‘entrée unique devrait s’imposer pour l’accompagnement des entreprises victimes d’actes terroristes, pour leur faciliter une reprise rapide d’activité. Ce n’est malheureusement pas suffisamment le cas : à titre d’exemple, l’entreprise seine-et-marnaise, CDT Technologie, en grande partie détruite lors de l’interception des frères Kouachi qui y avaient pris en otage le chef d’entreprise et un salarié le 9 janvier 2015, n’a pu inaugurer ses nouveaux locaux que 20 mois plus tard !
  • La sécurité est pour tous les habitants et usagers du territoire un critère essentiel de qualité de vie et de l’attractivité.

    La sécurité est pour tous les habitants et usagers du territoire un critère essentiel de qualité de vie et de l’attractivité.

    La sécurité au quotidien est aujourd’hui un problème qui accentue le désagrément de vie en Ile-de-France ainsi que l’image et le rang de la Capitale.
    X
    La sécurité est pour tous les habitants et usagers du territoire un critère essentiel de qualité de vie et de l’attractivité.
    Une étude sur l’attractivité des territoires, deux critères sont cités en tête (sur 12) : transport et sécurité ; or sur ces deux sujets l’Ile-de-France est en danger.
    Et pour les élus locaux c’est bien la sécurité qui est la première préoccupation.
    Fnaim Paris